Randonnée (le Mont Férion)

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    ANICES, UNE REPRISE 10/10 !

    Deux jours après la chandeleur et 10 jours avant la Saint-Valentin, notre association faisait son retour sur les sentiers de randonnée.
    Ils étaient 10 dans le coup : Daniel, Danièle, Gilbert, Pascal (dit Luigi), Michèle, Marion, François, Matthieu, notre guide émérite, Marie (que nous remercions pour son reportage photo), et JP.
    Rendez-vous à 7h30 pour une randonnée prévue dans le Boréon…. Euh…. finalement transformée en 7h45, pour une randonnée sur les hauts de Levens. Les bisous fusent, les portières claquent, et nous voilà partis pour 3/4 d’heure de route. La caravane s’arrêtera finalement pour notre nouvelle destination.

    Équipages formés, tout le monde se met en route vers le Ferion, en passant par le col du Dragon que nous atteignons sans encombre 400 mètres plus haut vers 10h30. Nous avions alors mangé notre pain blanc, agrémenté par de beaux paysages, quelques moutons et chevaux…. Bref, une sortie en campagne ordinaire quoi….
    Et d’un coup, ça y est, ça commence à monter sérieusement. : pensez donc 350 mètres de dénivelée en une heure.
    Deux pensées m’assaillent : qu’est-ce que je fous là, et Céline a bien fait de ne pas venir !

    Et finalement, une fois l’effort accompli et les nourritures terrestres sorties, on se dit qu’on a peut-être bien fait de venir, plutôt que de regarder le replay de Druker…..
    Les victuailles s’amoncèlent : vin, tapenade, cake au gingembre et carotte, chocolats de toutes sortes….. J’ai eu du mal à finir mes sandwiches moi !
    Vers 12h45, c’est le rappel pour la redescente.
    Petit tour dans un sous-bois où des chevaux viennent nous rencontrer, espérant sans doute pouvoir faire bombance avec les restes de nos sacs vides….
    Puis la redescente continue comme ça pendant une heure environ, jusqu’à ce que Marion nous intime l’ordre de nous arrêter. Juste comme ça en disant « stop », et non pas comme l’aurait dit Monsieur BALLADUR en des temps que les « jeunes » ne peuvent pas connaître : « je vous demande de vous arrêter ! ».
    Il faut dire que l’heure est grave : Luigi, le nôtre, le vrai, est là, assis, avec sa jambe dans la main….. foulure de la cheville, entorse, les avis des sommités médicales que nous sommes fusent, sans aucun effet. On resserre les chaussures et on continue tant bien que mal. Incapable de souffrir en silence, Luigi se marre… C’est sa cheville qui doit être vexée !
    Nous finissons par arriver aux voitures, mais écourtons cette fois les adieux, Luigi ayant des comptes à régler avec sa cheville récalcitrante !
    Merci Matthieu pour cette belle rando, en espérant que nous n’attendrons pas trop la prochaine !

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