TOUS SOLIDAIRES
En ce début septembre 2018, Marion Honoré a sollicité
le président de l’ANICES pour créer un volet solidarité.
Chose faite !
La solidarité à l’ANICES se veut humaine et responsable avec un accompagnement de nos adhérents en situation de handicaps par des maraudeurs expérimentés.
L’objectif de ces maraudes est d’aller à la rencontre des personnes démunies dans les rues de Nice et de leur proposer un moment d’échange avec en plus, un don de vêtements, de produits d’hygiènes …. En effet, en fonction des demandes (sac à dos, sac de couchage, couvertures ..), nous solliciterons nos bénévoles, adhérents, ami(e)s, notre réseau pour aider ses personnes.
La petite différence de l’ANICES ?
Proposer aux personnes en situation de handicap de se joindre aux équipes de maraude. Pourquoi ? Parce qu’être handicapé(e) n’est pas un frein pour aider son prochain, au contraire, c’est une force !
J’ai vraiment hâte de réaliser cette première maraude avec l’Anices et de faire découvrir ce nouveau projet à d’autres bénévoles ! Ce sont des rencontres toujours marquantes ..
Je suis certaine que l’on sera tous ravis, voire agréablement surpris
Voici le ressenti pré-maraude de la responsable Marion Honoré, forte de ses nombreuses années d’expériences en maraudes.
AniceSolidarité, une première maraude !
Le mardi 25 septembre 2018
Anices organisait sa toute première maraude vestimentaire à destination des personnes démunies dans la ville de Nice.
Orchestrée par Marion Honoré ce nouveau volet d’ANICES a débuté avec Francois Dumont, Sélim Sellem et la présence de Sandrine Filippini, sportive-bénévole-administratrice non-voyante !
Car oui, la particularité des maraudes de l’ANICES c’est de proposer aux personnes en situation de handicap de participer aux actions de solidarité !
A quelques jours de la deuxième maraude, le mardi 16 octobre avec Cécile Rivau, Cindy Thomasset, François Dumont et Matthieu White
Retour sur le ressenti de Sandrine en interview :
– Sandrine, cette première maraude, comment l’appréhendais-tu?
Je l’appréhendais de manière très sereine, positive, avec beaucoup d’impatience.
Partir, oser et prendre le temps d’aller à la rencontre des personnes qui vivent dans la rue ne me fait pas peur, ne me gène pas, ne me freine pas.
