Ils partirent à quatre de l’aéroport, et se trouvèrent à cinq par le prompt renfort de Laurie-Anne, déjà sur les lieux de ces championnats de France de Showdown ce frais 1er mars 2019 à Yerres (au sud de Paris).
Ils, mais qui? Arnaud, Dr. ès Uber, Bernard, que sa sagesse légendaire conduisit les organisateurs à nommer collecteur des réclamations, Aurèle, notre ambassadeur auprès des clubs Parisiens qui n’ont aucun secret pour lui, et Jp, qui se demande encore si c’est bien lui qui était présent à cette compétition à laquelle il fut aspiré malgré lui dans le vortex de la D1 par suite de forfaits successifs, mais qui fut finalement le seul a atteindre précisément son objectif antisportif mais contraint de 0 victoires !
Il est 13h pile, ce vendredi 1er mars, lorsque nos 4 Niçois pénètrent dans le complexe de Yerres. On se change, tandis que Laurie-Anne, venue accueillir ses co-équipiers s’occupe de faire tamponner leurs raquettes, qui, ouf ! sont toutes homologuées ! A 13h15 notre référent local, Bernard, se joint à ses homologues pour prendre connaissance du règlement, et donc, être désigné en vue de faire remonter questions ou réclamations sportives dans le tournois : il s’y emploiera d’ailleurs avec sa diplomatie coutumière.
A 14H30 devait se dérouler une premières journée aux résultats quelque peu mitigés pour nos aiglons. Laurie-Anne gagnait deux matchs de poule : mais il faut dire qu’arrivée le jeudi matin à Paris, elle avait eu le temps d’encaisser le décalage horaire….. Mais je m’égare sans doute ! Arnaud remportait un match et en perdait deux, tandis qu’Aurèle, Bernard et Jp perdaient leur deux matchs avec une constance qui force l’admiration, non sans avoir chèrement vendu leur peau.
Après un repas convivial, les sportifs rentraient à l’hôtel à 21h. Les vieux étaient couchés vers 21h45, les jeunes on sait pas, on ose pas demander…. Je le confirme, la nuit, les trains passent bien par Yerres….
Début de la 2ème journée : il est 8H45, nous avons tous un café à la main, d’autant plus salutaire que pour les Niçois, la journée ne commencera pas avant 11h.
12H15, fin des matchs de poules : en gagnant leurs matchs, Arnaud et Laurie-Anne se qualifient pour les quarts de finale, respectivement en D2 hommes et en division unique femme. La victoire d’Aurèle, compte tenu d’un forfait ayant diminué le nombre de joueurs de sa poule, ne lui permettra que de se battre pour la place entre la 9ème et la 12ème place. Bernard et JP, qui perdaient chacun leur match respectif, jouaient pour le classement entre la 9ème et la 16ème place.
Dans l’après-midi, après une victoire et une défaite, Bernard s’assurait un classement entre la 11ème et la 12ème place de D1, tandis que JP, qui perdait encore et toujours, entrait dans la zone rouge, pour un classement entre la 15ème et la 16ème place.
En D2, Aurèle remportait une victoire lui assurant un classement entre la 9ème et la 10ème place. Arnaud perdait son quart de finale mais remportait le match suivant, qui lui laissait encore la possibilité de se classer entre la 5ème et la 6ème place.
Pour Laurie-Anne, tous les espoirs étaient permis, à la suite de sa victoire, qui la plaçait dans le carré des meilleures joueuses françaises !
Pour la 3ème journée, il restait un match à jouer pour chaque homme : Bernard le gagnait, se classant ainsi 11ème de la D1, Jp le perdait pour se classer 16ème, Arnaud et Aurèle le perdaient pour se classer respectivement 6ème et 10ème de la D2.
Laurie-Anne perdait sa demi-finale contre la championne de France, mais gagnait la petite finale, se classant sur le podium des filles ! Un grand bravo à elle !
En résumé, si Arnaud a conforté sa 6ème place de l’an dernier, Aurèle et Jp n’ont pas vraiment pu ou su tirer leur épingle du jeu dans ce tournoi. Il faut espérer, eu égard au classement par points dont nous n’avons pas compris les vicissitudes, que Bernard se maintiendra en 1ère division grâce à son classement à la 11ème place. Laurie-Anne quand à elle a monté haut les couleurs d’Anices, qu’elle a représenté avec une maestria qui force respects et encouragement, pour, pourquoi pas, faire encore mieux la saison prochaine !
Maxime Montaggioni était au Canada début février 2019 pour les manches de Coupe du Monde de Snowboardcross, retour avec lui sur ce doublé doré !
« Ce rendez-vous au Canada était pour moi l’occasion de voir où en était ma préparation et comment mon genou allait se comporter en compétition. C’était également un moyen de voir où en étaient les autres concurrents, je ne m’étais pas fixé d’objectifs de résultats, seulement de faire le point sur mes sensations.
Le Canada m’ayant toujours porté chance j’étais ravi que mon retour se fasse là bas et malgré mon enthousiasme, quelques appréhensions sont apparues lorsque j’ai vu le tracé de snowboardcross. Le tracé paraissait beaucoup plus rapide et technique que dans mes souvenirs, il m’aura fallu une dizaine de passage pour me sentir à l’aise et ceux grâce aux conseils avisés du coach et du kiné se voulant très rassurant sur les capacités de mon genou.
Une fois le jour de course j’ai pu rentrer dans ma bulle et les résultats des qualifications m’ont permis de prendre confiance et de me débrider petit à petit.
Je finis par gagner la 1ère course, et en tant que compétiteur, j’avais envie de montrer que ce n’était pas un coup de chance et j’ai réussi à rester mobilisé et reproduire les bonnes choses de la première course et ainsi de remporter la seconde !
Maintenant, la suite des coupes du monde auront lieu en Espagne ou je dois encore travailler pas mal de choses, tous les concurrents seront là, ce sera un vrai test avant les championnats du monde en Finlande ! »
Comme lors de chaque vacances scolaires, Laurence Bertrand et Mélanie Jegat, accompagnées par Marc Gebauer (service civique) proposent aux jeunes des activités sportives.
Chose faite les 12 et 13 février avec au programme du torball et un belle balade à la montagne.
Mardi 12, c’est 14 jeunes qui ont profité du gymnase du collège Port Lympia pour une journée complète de Torball. Une bonne journée rythmée par des jeux collectifs sur des thématiques de Torball et des matchs en fin de journée.
Mercredi 13, grand bol d’air à Gréolière avec le plaisir de retrouver l’équipe des chiens de traîneau. Un temps magnifique, malheureusement sans neige mais randonnées canines matin et après-midi, les enfants étaient ravis.
Maintenant les jeunes ont du temps pour se reposer avant la reprise des entrainements de Torball le lundi 25 février pour préparer la prochaine échéance, le critérium de Torball jeune à Dardilly (proche de Lyon) le 27 mars 2019.
Anices tient à remercier le club des CTGL (Chiens de Traîneau des Gorges du Loup) avec Hélène et Jean Louis et leurs chiens : Chicaloon la vedette de la journée, Taïga, Tagish, Ché, Kem, Flapper et Logan.
Patricia venue avec ses chiens : Ice et Jimmy, Florence accompagnée de K’inouk.
Il y avait aussi Hervé, toujours fidèle à tous nos projets, mais aussi Philippe LEONET (propriétaire des lieux) et Marc HEY un ami Musher.
Cela fait maintenant 11 ans que l’histoire avec CTGL a commencé à s’écrire entre les jeunes déficients visuels de l’école du château et depuis quelques années avec l’association ANICES.
Nous les remercions très sincèrement de toujours répondre présents à nos sollicitations pour le plus grand bonheurs des jeunes qui ont tellement de plaisir à aller à la rencontre des chiens chaque année.
Rendez-vous l’année prochaine pour continuer à écrire à nouveau chapitre de notre livre à souvenirs avec CGTL.
Pour la deuxième année et à la demande de Maryline Baillet et de Karine Bruni, le mardi 12 Février 2019 le Torball est de nouveau invité au centre de loisirs à l’école de la Prairie. 23 enfants de 5 à 11 ans ont partagé 2 heures de Torball.
Que dire de cette matinée ?
Simplement qu’elle fut très forte en émotion avec un intérêt marqué pour notre sport favori.
Encadré par Hugo et Karine, tout ce petit monde nous a exprimé le plaisir et l‘envie de nous voir revenir aux prochaines vacances.
Léna Pichot (arbitre) et Bernard Berger (joueur) de l’Association A.N.I.C.E.S remercient les responsables du centre pour leur accueil et leur dévouement.
Notons que pour la 2ème fois, un carton de vêtements pour enfant a été remis à l’ANICES pour une distribution pendant les maraudes.
Créée en 2007, l’Anices*, initie les personnes atteintes de handicap à différents sports. Avec seulement une dizaine d’adhérents au début du projet, le groupe compte aujourd’hui dix sections sportives et 174 membres. Une immense fierté pour le Président-fondateur Sébastien Filippini qui, à l’occasion d’un entraînement de Torball, présente les membres de son association.
Le torball, ce nom n’évoque a priori pas grand-chose dans l’esprit collectif, et pourtant c’est bel et bien l’activité-phare de l’Anices. C’est dans le gymnase de l’école Terra Amata que les différentes catégories s’entraînent plusieurs fois par semaine de 19h à 21h. Le terrain se met en place petit à petit, les adhérents arrivent chacun leur tour, les ballons sont gonflés une dernière fois, c’est l’heure ! Au programme de la séance du jour pour les quatre divisions masculines présentes ce soir, des exercices de tirs et une série de matchs.
Né après la Seconde Guerre Mondial, ce sport destiné aux déficients visuels est une sorte de dérivé du handball. L’objectif est simple, inscrire plus de buts que l’adversaire à l’aide d’un ballon sonore*. Une équipe est composée de trois joueurs, ces derniers doivent protéger les cages longues de 7 mètres et de 1 mètre 30 de haut. Des ficelles sont attachées quelques centimètres au-dessus de la surface de jeu. Les grelots accrochés à chacune de ces cordes indiquent aux participants sur le terrain si le tir effectué est bon. Si elles ne retentissent pas, le ballon a bien traversé le terrain en dessous des obstacles. A l’inverse, quand les petites résonances aiguës se font entendre dans la salle, le lancer n’est pas valide et c’est une pénalité pour le tireur.
L’ouïe joue donc un rôle primordial, même les spectateurs assis dans le gymnase se doivent d’être silencieux pour permettre aux participants de se concentrer. Chaque équipe a le droit d’avoir une personne voyante dans ses rangs, c’est le cas d’Alexandre salarié à l’Anices depuis 2008 (François et non pas Alexandre et salarié depuis 2014). “ J’ai vraiment gommé leurs handicaps, ils sont plus à l’aise que moi dans le déplacement car ils ont l’habitude d’être dans le noir ” explique-t-il. Car oui, des lunettes de ski doublé d’une feuille de plastique placent tout le monde sur un même pied d’égalité, personne ne peut visualiser l’aire de jeu. Sans anticiper la frappe, les joueurs sont positionnés à genoux, et plongent au sol directement au son du ballon pour bloquer les tirs adverses avec toutes les parties de leur corps. Le bruit du cuir venant claquer la peau des protagonistes durant le match est impressionnant. “ J’ai eu le nez cassé et j’ai perdu des dents à cause de chocs donc je porte un casque maintenant en plus de la coquille, des coudières et des genouillères ” s’exclame Bernard. Malvoyant de naissance, il rejoint l’association en 2007 avec sa femme Lena, secrétaire bénévole du club et arbitre de torball. Entre deux parties il raconte ses meilleurs souvenirs : “ On a été champions consécutivement de D4, D3, D2, c’était génial. J’ai pris un immense plaisir à voyager pour des tournois internationaux en Belgique, Autriche, en Suisse et en Italie. ”
Solidarité , mixité et partage, des valeurs mises en avant à travers les multiples sports au sein de l’Anices. Chaque adhérent peut pratiquer plusieurs disciplines parmi la dizaine d’activité proposée : athlétisme, parasnowboard, blind tennis, natation, fitness etc. C’est le cas d’Olivier masseur-kinésithérapeute à l’hôpital l’Archet. Originaire de la région parisienne, ce déficient visuel a trouvé au sein du collectif une deuxième famille à son arrivée à Nice en 2012. “ Grâce au torball, à la course à pied, et au tandem, j’ai pu rencontrer des gens sur qui je peux compter et qui me font oublier mon handicap ” admet l’homme de 53 ans. Outre le côté sportif, l’association crée des liens forts et donne une conscience de groupe à ses membres. Gilles est arrivé il y a 4 ans, simple stagiaire il s’est laissé séduire par l’aventure avec cette “ belle bande de potes.” Aujourd’hui, le jeune homme de 27 ans est joueur de torball et coach de la D3 parallèlement à son métier de chauffeur-livreur.
Actuellement premier de Torball D1 sur la phase aller, Nice a réalisé une bonne première partie de saison. Sébastien Filippini, Président mais aussi pratiquant est confiant pour la phase retour et prépare ses troupes à des oppositions difficiles en juin prochain à Besançon. Cet ancien gardien de but dans les sections jeunes de l’OGC Nice, devenu malvoyant à l’âge adulte, a su insuffler cet esprit de compétition à son entourage. Depuis plus de 10 ans à la tête de sa création, il oeuvre avec ses partenaires au développement et à la sensibilisation autour du sport adapté aux personnes atteintes de handicap. “ Même si les aides diminuent, je suis fier du travail accompli durant toutes ces années avec l’aide de tout le monde. Nous allons dans les écoles pour initier les jeunes et faire découvrir notre action.” Garant de l’ambiance conviviale, l’entraînement s’est terminé par un petit buffet chaleureux.
En 2019 la recette n’a pas changé, le juste assaisonnement entre bonne entente et détermination semble toujours être la clé de la réussite. En témoigne la troisième place obtenue lors de la phase aller de D4 par l’équipe réserve 3 et la seconde marche du podium acquise par l’équipe 2 de D3. Une année remplie de trophées espère donc l’Anices, ce qui permettrait d’attirer la lumière sur le travail de ces hommes et femmes courageux, œuvrant pour l’intégration de tous au sein de notre société.
Samedi 16 février, l’association ANICES organisait son deuxième vide-dressing solidaire pour aider les personnes démunies lors des maraudes.
Des semaines auparavant, la communication avait battu son plein avec Marion qui avait fait de l’affichage dans de nombreux CCAS, centre sociaux … ainsi que sur les réseaux, sociaux eux aussi.
Le vendredi 15, le premier groupe des bénévoles était présent pour la mise en place de 17h à 20h30.
Les locaux sont prêts, rdv le lendemain à 10h pour l’ouverture au grand public mais bien entendu, nous arrivons une heure avant pour installer le stand crêpes et finaliser la vente. La banderole est installée à l’extérieur et Selim commence à scotcher des affiches sur les poteaux, à 9h30 voilà déjà des clients devant la porte, le premier est entrée et ça n’a pas arrêté jusqu’à la fermeture à 18h !
Que ce soit à la vente des habits, accessoires ou au stand de crêpes / gaufres, les clients été présent(e)s pour une belle oeuvre, grâce à vous, nous avons récolté plus de 730€ qui seront utilisés pour le fonctionnement des maraudes et l’achat de vêtements (bonnets, sac de couchage, couvertures …) !
Biensur, tout cela ne pourrait être possible sans la super équipe de bénévole présente la veille et le jour J, au racolage dans la rue … d’ailleurs ils ont été à de nombreuses reprises félicité pour leur accueil et leur sympathie : Cécile, Françoise, Julie, Justine, Lucie, Magda, Marion, Rebecca, Jean-Luc, Marc, Selim(qui a réalisé les affiches), Thibaut et sans oublier les étudiants de l’IUT Laura et Théo, rejoints par leur amie Laure et François (aux crêpes).
Merci à vous toutes et tous et rendez-vous pour le prochain vide-dressing
Bonjour,
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